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CalcMax

Calculatrice de salaire en taux horaire

Intervalle : 0,01 – 1 000 000 000

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Intervalle : 0,01 – 53

Résultat

28,85

Taux horaire

Salaire journalier
230,77
Paie hebdomadaire
1 153,85
Paie à la quinzaine
2 307,69
Paie mensuelle
5 000,00
Heures par an
2 080,00 heures
Jours par an
260,00 jours

Un salaire est un chiffre annuel, un taux horaire est ce que cette même somme représente pour une heure de travail, et entre les deux il n’y a qu’une division — mais seulement après que quelqu’un a décidé combien d’heures contient une année. Cette décision n’appartient pas à cette page. Saisissez le salaire annuel, les heures travaillées par semaine, les jours travaillés par semaine et le nombre de semaines sur lequel l’année est comptée : le panneau affiche le taux horaire, le taux journalier, puis les équivalents hebdomadaire, par quinzaine et mensuel du même salaire. Les deux dernières lignes affichent l’hypothèse elle-même — les heures et les jours que l’année est censée contenir — parce que ce sont les dénominateurs par lesquels les taux sont divisés, et un taux dont le dénominateur reste invisible ne peut pas être vérifié à la main. Par défaut : 60 000 sur 40 heures par semaine et 52 semaines, soit 2 080 heures dans l’année, donc 28,85 par heure. Comptez l’année en 52,14 semaines, c’est-à-dire 365 jours divisés par sept, et le même salaire donne 28,77, parce que la même somme est désormais répartie sur 2 085,6 heures. Les deux chiffres sont à huit centimes l’un de l’autre et aucun n’est faux : ils répondent à des questions légèrement différentes, et cet écart est toute la raison d’être du champ des semaines. La ligne mensuelle est la seule qui ignore tout cela : c’est le salaire annuel divisé par douze, toujours, donc 60 000 donnent 5 000 par mois quelles que soient les heures. Un mot sur la France, puisque le réglage par défaut de cette page est d’abord américain : la durée légale y est de 35 heures par semaine, soit 1 820 heures sur 52 semaines, et les heures accomplies au-delà sont des heures supplémentaires. Pour un salarié français au forfait de 35 heures, saisissez donc 35 heures par semaine : le même salaire de 60 000 passe alors à 32,97 par heure. Si ce que vous tenez déjà est le taux horaire et que c’est le salaire qui vous manque, la conversion dans l’autre sens est une autre page.

Un même salaire de 60 000, trois façons de compter l’année

Base de calculHeures dans l’annéeCe que la base représente
52 semaines2080La convention ordinaire : quarante heures par semaine sur cinquante-deux semaines font exactement 2 080 heures dans l’année. C’est le chiffre que supposent la plupart des tables de conversion, la plupart des systèmes de paie et la plupart des contrats de travail, et c’est celui que le panneau utilise par défaut. C’est aussi un peu moins qu’une année : cinquante-deux semaines font 364 jours, donc cette base ignore discrètement le jour ou deux de plus que contient une année civile.
52,14 semaines2085.6Le calendrier : 365 jours divisés par sept font 52,14 semaines, donc quarante heures par semaine donnent 2 085,6 heures dans l’année — 5,6 heures de plus que la convention des 52 semaines, et donc un taux légèrement plus faible pour le même salaire. Une année bissextile ferait 52,29 semaines. Prenez cette base quand vous voulez que l’année désigne l’année réelle plutôt qu’une convention arrondie.
2 087 heures2087Un diviseur légal plutôt qu’arithmétique : le gouvernement fédéral des États-Unis calcule le taux horaire de la plupart de ses agents civils en divisant le taux annuel de base par 2 087 heures, comme l’exige le 5 U.S.C. 5504(b). Ce n’est ni 40 × 52 ni 40 × 52,14 — c’est la durée moyenne d’une année de travail sur un long cycle d’années bissextiles, écrite dans la loi pour que les administrations n’aient pas à s’accorder chaque année sur une convention.

L’axe est le nombre de semaines sur lequel l’année est comptée, parce que c’est l’hypothèse par laquelle le taux horaire est divisé et le seul des quatre champs qui n’a pas de réponse évidente. Les heures par semaine restent figées à quarante dans tout le tableau — la ligne au-delà de laquelle les heures supplémentaires doivent être majorées aux États-Unis, et la valeur par défaut de la calculatrice — donc la colonne du milieu est ce quarante multiplié par chaque base, sauf dans la dernière ligne, où le diviseur est écrit dans la loi plutôt que déduit. Reproduisez n’importe quelle ligne en saisissant 60 000 et en mettant le champ des semaines à la valeur de sa première cellule ; le taux horaire qui en sort est sur le panneau, pas dans ce tableau. Lisez les trois lignes pour la taille du désaccord plutôt que pour un vainqueur : deux conventions et une loi couvrent de 2 080 à 2 087 heures, soit sept heures dans l’année et environ dix centimes par heure sur ce salaire. Sur un seul salarié c’est de la monnaie ; sur une paie de dix mille personnes, c’est le genre d’écart qui doit être écrit quelque part, et la dernière ligne est la façon dont un grand employeur l’a écrit. Les nombres sont repris tels quels : dans le tableau, le séparateur décimal est le point (52.14 plutôt que 52,14), parce que les valeurs viennent du calcul et non d’un texte — et les milliers ne sont pas groupés (2080 plutôt que 2 080).

Formule

Taux horaire = salaire annuel ÷ (heures par semaine × semaines par an)

annualSalary
Le chiffre annuel auquel le poste est annoncé, avant toute déduction. C’est le numérateur de chaque taux du panneau : un salaire déjà net d’impôt, ou qui exclut une prime versée à part, donnera des taux qui ne se comparent à rien. Si le contrat annonce un montant mensuel ou hebdomadaire, remontez d’abord à l’année : douze mois ou cinquante-deux semaines de ce montant, c’est ce que ce champ attend.
hoursPerWeek
Les heures d’une semaine de travail, telles que le contrat les fixe et non telles que l’horloge les compte. Une semaine pleine vaut souvent 40 heures, mais 35, 37,5 et 48 sont banales selon les pays et les métiers, et le taux horaire varie en proportion inverse de ce nombre : passez de 40 à 35 heures et le même salaire vaut plus par heure, parce qu’il est gagné en moins d’heures. Les heures supplémentaires non payées et les astreintes n’ont rien à faire ici, puisque ni les unes ni les autres ne sont rémunérées au taux que le panneau s’apprête à afficher.
daysPerWeek
Sur combien de jours la semaine de travail est répartie. Ce champ ne touche jamais au taux horaire ; il est là parce que le taux journalier a besoin de son propre dénominateur : cinq jours par semaine sur 52 semaines font 260 jours travaillés dans l’année, et le même salaire divisé par 260 donne le montant journalier. Une semaine de quatre jours, ou de six, change le taux journalier et laisse le taux horaire intact — ce qui mérite de se voir sur un même panneau.
weeksPerYear
Le nombre de semaines sur lequel l’année est comptée, et le champ dont dépend tout le panneau. Laissez 52 et l’année fait 2 080 heures ; passez à 52,14, soit 365 divisé par sept, et l’année fait 2 085,6 heures ; mettez 52,175 avec 40 heures par semaine et l’année fait les 2 087 heures par lesquelles le gouvernement fédéral des États-Unis divise ses salaires. Aucun des trois n’est un fait sur votre emploi : chacun est une convention, et les huit centimes par heure entre les deux premiers sont le prix du choix d’une convention plutôt que d’une autre.
annualHours
Les heures par semaine multipliées par les semaines de l’année : le dénominateur du taux horaire, affiché pour être visible. Ce n’est pas un nombre fixé par la loi dans la plupart des pays, et ce ne sont pas les heures que vous travaillerez réellement — les congés, les arrêts maladie et les absences non payées réduisent le chiffre réel sans toucher à celui-ci — mais c’est exactement ce par quoi le salaire a été divisé, et c’est ce qui rend le taux horaire vérifiable. (heures)
workDaysPerYear
Les jours par semaine multipliés par les semaines de l’année : le dénominateur du taux journalier. Cinq jours par semaine sur 52 semaines donnent 260 jours, et le même salaire réparti sur 261 jours — ce que contient une année une fois les 104 jours de week-end retirés des 365 — donnerait un taux journalier légèrement plus faible. Les pays qui publient une conversion officielle choisissent l’un de ces deux chiffres, et le panneau affiche celui que vous avez demandé. (jours)
hourlyRate
Le salaire annuel divisé par les heures de l’année : le chiffre pour lequel la page existe. Il est arrondi à deux décimales, et tout le reste du panneau est compté à partir du salaire plutôt qu’à partir de lui, donc le multiplier à nouveau vous laissera à un centime ou deux des chiffres voisins. C’est délibéré : un panneau qui ne se réconcilierait qu’en enchaînant des chiffres arrondis afficherait un montant mensuel qui ne correspond pas au salaire que vous avez saisi.
dailyRate
Le salaire annuel divisé par les jours travaillés de l’année. C’est ce que coûte un jour d’absence, et il vaut la peine de savoir que beaucoup de systèmes juridiques définissent ce chiffre par la loi plutôt que par l’arithmétique : la conversion nationale chinoise divise les jours payés d’un mois par 21,75, ce qui revient à 261 jours par an plutôt qu’aux 260 que produit une stricte semaine de cinq jours.
weeklyPay
Le salaire annuel divisé par les semaines de l’année. C’est le plus simple des équivalents, parce qu’il ne défait rien : quoi que dise le champ des heures, une semaine est un cinquante-deuxième de l’année, donc ce chiffre ne bouge que si le salaire ou le nombre de semaines bouge.
biweeklyPay
Le salaire multiplié par deux et divisé par les semaines de l’année, soit une paie toutes les deux semaines. Ce n’est pas la moitié du montant mensuel, et l’écart n’est pas une erreur d’arrondi : une année contient 26,09 périodes de deux semaines et non 24, donc le montant par quinzaine se situe bien en dessous de la moitié du mensuel.
monthlyPay
Le salaire annuel divisé par douze : la seule ligne du panneau que les champs d’heures ne peuvent pas déplacer. C’est le chiffre que la plupart des contrats annoncent et celui que la plupart des gens reconnaissent, et c’est précisément pour cela qu’il figure à côté d’un taux horaire qu’une autre convention aurait changé : les deux réponses sont justes et elles appartiennent à des questions différentes.

À utiliser quand une offre, un contrat ou un bulletin de paie annonce un chiffre annuel et que la comparaison à faire est avec quelque chose d’annoncé par heure — un tarif de vacation, le taux d’un indépendant, ou le même poste dans un pays où la paie s’annonce dans l’autre sens. La comparaison n’a de sens qu’une fois les heures mises sur la même base, et c’est justement ce que cette page refuse de supposer : un salaire de 60 000 sur une semaine de 40 heures et le même salaire sur une semaine de 37,5 heures ne sont pas le même emploi, et c’est en passant les deux ici que la différence devient un nombre.

Exemples détaillés

  1. Le cas par défaut : 60 000 sur 40 heures par semaine, 52 semaines par an

    1. Heures dans l’année : 40 × 52 = 2 080
    2. Taux horaire : 60 000 ÷ 2 080 = 28,85
    3. Jours dans l’année : 5 × 52 = 260
    4. Taux journalier : 60 000 ÷ 260 = 230,77
    5. Semaine : 60 000 ÷ 52 = 1 153,85 ; quinzaine : 60 000 × 2 ÷ 52 = 2 307,69 ; mois : 60 000 ÷ 12 = 5 000

    Chaque chiffre de ce panneau se vérifie avec les quatre lignes ci-dessus, et c’est tout l’intérêt de compter chaque montant à partir du salaire plutôt que de les enchaîner. Le prix à payer est sur les troisième et quatrième lignes : 28,85 multiplié par huit heures fait 230,80, alors que le taux journalier affiché juste à côté est 230,77. Ces trois centimes ne sont pas une erreur à signaler : c’est ce qui arrive quand deux réponses arrondies séparément à des questions presque identiques se retrouvent côte à côte, et le fait de le cacher en enchaînant le taux horaire arrondi aurait fait afficher 5 000,67 par mois pour un salaire de 60 000.

  2. Le même salaire avec une année comptée en 52,14 semaines

    1. Heures dans l’année : 40 × 52,14 = 2 085,6
    2. Taux horaire : 60 000 ÷ 2 085,6 = 28,77
    3. Jours dans l’année : 5 × 52,14 = 260,7
    4. Taux journalier : 60 000 ÷ 260,7 = 230,15
    5. Semaine : 60 000 ÷ 52,14 = 1 150,75 ; mois : 60 000 ÷ 12 = 5 000

    Un seul champ modifié, et quatre des sept chiffres ont bougé. Le taux horaire a perdu huit centimes, le taux journalier soixante-deux, le montant hebdomadaire trois — et le montant mensuel n’a pas bougé du tout, parce qu’il ne regarde jamais les heures. Ce contraste est le moyen le plus rapide de voir quelles lignes parlent de l’année et laquelle ne parle que du salaire.

  3. Une semaine de 37,5 heures : 45 000 sur cinq jours

    1. Heures dans l’année : 37,5 × 52 = 1 950
    2. Taux horaire : 45 000 ÷ 1 950 = 23,08
    3. Taux journalier : 45 000 ÷ 260 = 173,08
    4. Semaine : 45 000 ÷ 52 = 865,38 ; mois : 45 000 ÷ 12 = 3 750

    Un salaire plus faible sur une semaine plus courte peut battre un salaire plus élevé sur une semaine pleine, et c’est cette arithmétique qui tranche. Le taux journalier est ici bâti sur les mêmes 260 jours que dans le premier exemple — une journée plus courte ne change pas le nombre de jours que contient l’année — donc les seules lignes qui bougent sont celles que les heures atteignent.

  4. Cinquante semaines payées : deux semaines de congé sans solde dans l’année

    1. Heures dans l’année : 40 × 50 = 2 000
    2. Taux horaire : 52 000 ÷ 2 000 = 26
    3. Jours dans l’année : 5 × 50 = 250
    4. Taux journalier : 52 000 ÷ 250 = 208
    5. Quinzaine : 52 000 × 2 ÷ 50 = 2 080

    Moins de semaines dans l’année signifie que le même salaire est réparti sur moins d’heures, donc le taux monte : 26 par heure ici, contre 25 si l’année avait été comptée en 52 semaines — le même total, divisé par un plus petit nombre. Lu avec l’exemple des 52,14 semaines, ce cas montre que le champ des semaines n’est pas un facteur de réglage à ajuster jusqu’à voir apparaître le chiffre qui plaît. C’est une affirmation sur le nombre de semaines réellement payées.

  5. Reproduire le diviseur fédéral des États-Unis : 2 087 heures

    1. Heures dans l’année : 40 × 52,175 = 2 087
    2. Taux horaire : 60 000 ÷ 2 087 = 28,75
    3. Jours dans l’année : 5 × 52,175 = 260,875
    4. Taux journalier : 60 000 ÷ 260,875 = 229,99
    5. Semaine : 60 000 ÷ 52,175 = 1 149,98 ; mois : 60 000 ÷ 12 = 5 000

    Le diviseur de 2 087 heures est écrit dans la loi plutôt que déduit, donc la seule façon d’y arriver depuis ce panneau est de résoudre le champ des semaines : 2 087 divisé par 40 fait 52,175. L’intérêt de la manœuvre est la taille de l’effet. Entre la convention ordinaire des 52 semaines et le diviseur légal, le même 60 000 se déplace de dix centimes par heure — peu de chose, jusqu’à ce qu’on le multiplie par les milliers d’heures qu’un grand employeur divise.

Limites

Tous les chiffres de cette page sont bruts. Rien ici ne retire l’impôt sur le revenu, les cotisations sociales, la retraite ni quoi que ce soit d’autre qui sort d’un bulletin de paie, et l’écart entre le taux horaire affiché ici et la somme qui arrive sur un compte peut en représenter un tiers ou plus selon le pays. La page ne sait pas non plus quel est votre métier : aucun pays par défaut, aucun taux sectoriel, aucune comparaison avec un salaire minimum, parce que ce sont des faits sur un droit et sur un métier plutôt que sur l’arithmétique, et une valeur par défaut fausse serait pire qu’un champ vide. Le champ des heures par semaine prend le contrat au mot : les heures supplémentaires non payées, les astreintes, les trajets entre deux sites et le temps passé à répondre à des messages après le dîner en sont tous exclus — et chacun de ces éléments abaisse le taux horaire réel sans que le panneau s’en aperçoive. Les primes d’ancienneté, les majorations de nuit, le treizième mois et une prime versée séparément sont tout aussi invisibles, comme tout ce qui varie d’un mois à l’autre. Sur le panneau lui-même, deux choses sont à attendre plutôt qu’à signaler. La première est la couture entre la ligne horaire et la ligne journalière : chaque taux est compté à partir du salaire et non à partir de celui du dessus, donc multiplier le taux horaire par les heures d’une journée vous laissera souvent à quelques centimes du taux journalier affiché à côté. La seconde est la ligne mensuelle, qui divise par douze quoi que dise le champ des semaines — un mois n’est pas un nombre entier de semaines et ne l’a jamais été, ce qui explique qu’une année contienne 26,09 périodes de deux semaines et non 24, et que le montant par quinzaine ne soit pas la moitié du mensuel. Enfin, le champ des semaines décide de tout et n’a aucune valeur correcte : 52 semaines est une convention, 52,14 est le calendrier, le diviseur de 2 087 heures est une loi dans un pays, et les pays qui publient une conversion officielle pour la paie journalière et horaire n’emploient souvent ni l’une ni l’autre. La Chine, par exemple, compte 21,75 jours payés dans un mois — 261 jours par an, obtenus en ne retirant des 365 que les 104 jours de week-end et en gardant les jours fériés légaux payés. Face aux 260 jours que produit une stricte semaine de cinq jours, cela fait un jour d’écart dans le dénominateur et un taux journalier légèrement plus faible, et c’est exactement le genre de convention locale que cette page vous laisse choisir. Pour la France, la durée légale du travail est de 35 heures par semaine, soit 1 820 heures sur 52 semaines, et les heures accomplies au-delà relèvent des heures supplémentaires : le réglage par défaut de cette page décrit donc d’abord une convention américaine, et un salarié au forfait de 35 heures doit saisir 35 heures par semaine pour que le taux affiché soit le sien.

Questions fréquentes

Comment transformer un salaire annuel en taux horaire ?
Divisez le salaire par les heures de l’année, et les heures de l’année sont les heures travaillées par semaine multipliées par le nombre de semaines sur lequel l’année est comptée. Sur 40 heures par semaine et 52 semaines, ce dénominateur vaut 2 080, donc 60 000 donnent 28,85 par heure. Fixez le nombre de semaines avant de diviser, car le même salaire vaut 28,77 quand l’année est comptée en 52,14 semaines.
Faut-il compter 52 semaines ou 52,14 semaines ?
Ni l’une ni l’autre n’est plus juste, et le panneau accepte les deux. Une année fait 365 jours, soit 52,14 semaines : 52,14 est le calendrier ; 52 est la convention qu’emploient la plupart des employeurs et la plupart des tables de conversion, et elle rend l’arithmétique exacte — 40 heures par semaine sur 52 semaines font proprement 2 080 heures. Sur un salaire de 60 000, les deux bases sont à huit centimes par heure l’une de l’autre. Prenez celle qu’emploient le contrat ou le bulletin de paie auxquels vous vous comparez.
Pourquoi le taux horaire multiplié par huit n’est-il pas égal au taux journalier ?
Parce que chaque chiffre du panneau est compté à partir du salaire et non à partir de celui du dessus. Chaque ligne est arrondie à deux décimales, et deux réponses arrondies séparément à des questions presque identiques ne tomberont pas d’accord au centime près : 28,85 fois 8 font 230,80, alors que 60 000 divisé par 260 jours font 230,77. L’autre solution — bâtir le taux journalier sur le taux horaire déjà arrondi — aurait fait afficher 5 000,67 par mois pour un salaire de 60 000, ce qui ressemble à un défaut, et c’est l’une des raisons pour lesquelles le panneau est construit dans ce sens.
Qu’est-ce que le diviseur de 2 087 heures ?
C’est le nombre d’heures par lequel le gouvernement fédéral des États-Unis divise un taux annuel de base lorsqu’il calcule un taux horaire, écrit dans la loi au 5 U.S.C. 5504(b). Ce n’est pas 40 heures multipliées par un nombre entier de semaines : c’est 2 080 plus un peu, parce qu’une année ne fait pas exactement 52 semaines. Pour le reproduire ici, mettez le champ des semaines à 52,175 avec 40 heures par semaine, et le panneau indiquera 2 087 heures dans l’année.
Le montant mensuel change-t-il si je change les heures par semaine ?
Non, et c’est délibéré. Le montant mensuel est le salaire annuel divisé par douze, toujours. Les champs d’heures changent ce que l’année vaut par heure et par jour, mais un mois reste un douzième d’année quelle que soit la façon de compter, donc 60 000 donnent 5 000 par mois que la semaine fasse 40 heures ou 37,5. Cette ligne figure sur le panneau précisément pour que l’écart entre un chiffre qui dépend des heures et un chiffre qui n’en dépend pas se voie d’un coup d’œil.
Est-ce la somme que je touche ?
Non. Tous les chiffres d’ici sont bruts — le taux horaire, le taux journalier, les équivalents hebdomadaire et mensuel décrivent tous de l’argent avant que l’impôt, les cotisations sociales et la retraite ne soient retirés. Ce qui arrive réellement peut être inférieur d’un tiers ou plus selon le pays et la situation, et rien de tout cela n’est modélisé ici. Cette page répond à ce qu’un contrat paie pour une heure de travail, pas à ce que le travail vous laisse.

Références

Calculatrices liées