Calculatrice de revenu MAGI
Résultat
Revenu brut ajusté modifié
- Total des réintégrations
- 3 500,00
- Revenu brut ajusté
- 83 000,00
- Réintégrations, part du revenu brut ajusté
- 4,22 %
MAGI n’est pas un nombre unique, et le mot le cache. Chaque disposition qui vous mesure au revenu brut ajusté modifié écrit sa propre définition de ce revenu, et ces définitions ne s’accordent pas entre elles. Le plafonnement de la déduction pour cotisation retraite ignore la déduction des intérêts d’emprunt étudiant ; le plafonnement de cette dernière ignore la déduction pour cotisation retraite ; et seul le crédit d’impôt pour prime d’assurance maladie rajoute les intérêts exonérés et la part non imposée des prestations sociales. Cette calculatrice ne décide donc pas quelle liste s’applique à vous. Vous lui donnez votre revenu brut ajusté et les éléments que la disposition que vous lisez rajoute, et elle rend le chiffre de cette disposition. C’est toute l’arithmétique qu’il y a, et c’est délibérément tout : un rajout est de l’argent que vous aviez le droit de laisser hors du revenu brut, qui revient en vue parce qu’un seuil particulier veut le regarder. Un revenu brut ajusté de 83 000 avec 2 000 de cette déduction rajoutés et 1 500 d’intérêts exonérés donne un chiffre modifié de 86 500, et le panneau montre aussi les rajouts en part du revenu brut ajusté. Ces 2 000 sont les mêmes que la page voisine a soustraits : une déduction d’intérêts d’emprunt étudiant fait baisser le revenu brut ajusté, et l’une de ces trois dispositions veut ensuite le récupérer. Un mot pour un lecteur français, parce que la notion n’a pas d’équivalent direct. Le plus proche est le revenu fiscal de référence, que l’administration fiscale française calcule à partir de votre déclaration en tenant compte d’abattements et de réductions : ce n’est pas la même chose que MAGI, ni par ce qu’on y ajoute ni par ce qu’on y retire, et aucun des trois seuils décrits ici — plafonnement de l’épargne retraite, intérêts d’emprunt étudiant, prime d’assurance maladie — n’existe sous cette forme dans le droit fiscal français. Le tableau de référence ci-dessous est la partie qui vaut la peine d’être lue, parce que sa dernière colonne répond à la question que cette page ne peut pas trancher à votre place : quels éléments chaque disposition rajoute.
Le même terme, trois définitions différentes
| Disposition | Où vit la règle | Ce qui est rajouté |
|---|---|---|
| Cotisation retraite | §219(g)(3)(A) | La mesure employée pour plafonner la déduction des versements sur un compte d’épargne retraite individuel traditionnel, et c’est la plus courte des trois listes dans un sens et la plus longue dans l’autre. Elle rajoute la déduction elle-même et la déduction des intérêts d’emprunt étudiant — deux dispositions qui s’ignorent l’une l’autre — mais elle laisse tranquilles les intérêts exonérés et les prestations sociales non imposées. Saisir la déduction des intérêts d’emprunt étudiant et voir le chiffre bouger est le moyen le plus rapide de sentir à quel point ce terme dépend de la disposition. |
| Intérêts d’emprunt étudiant | §221(b)(2)(C) | La mesure employée pour plafonner la déduction des intérêts payés sur un prêt d’études éligible, sur une déduction dont le montant est plafonné par la loi et réduit sur une plage qui diffère pour les déclarations conjointes. C’est la seule des trois qui rajoute les exclusions de revenus de possession, et elle rajoute aussi la déduction elle-même. Notez qu’elle ignore la déduction pour cotisation retraite pour la même raison que la règle de retraite ignore la sienne. |
| Prime d’assurance maladie | §36B(d)(2)(B) | La mesure employée pour décider de l’éligibilité au crédit d’impôt qui subventionne une assurance santé souscrite sur le marché d’assurance maladie. C’est la seule des trois qui rajoute les intérêts exonérés et la part non imposée des prestations sociales, et la seule qui ne rajoute pas de déduction en cours de plafonnement — il n’y a ici aucune déduction à rajouter. Les revenus du travail à l’étranger sont le seul élément que les trois partagent. |
Lisez la dernière colonne en premier, parce que c’est toute la raison d’être de ce tableau : deux lignes ne listent jamais les mêmes éléments, et tant que vous ne l’avez pas vu, le mot a l’air de désigner un nombre unique. La colonne du milieu est là pour que la source de chaque définition soit visible — ce sont trois textes de loi distincts et non trois résumés d’un seul. Deux détails méritent qu’on s’y arrête. Les exclusions de revenus de possession n’apparaissent que sur une ligne, si bien qu’un élément qui appartient manifestement à la notion est invisible pour deux des trois règles. Et deux des lignes rajoutent la déduction même qu’elles plafonnent, tandis que la troisième n’a aucune déduction de ce genre à rajouter ; ces deux-là s’ignorent aussi mutuellement, donc la déduction qu’une règle veut voir rajoutée est celle que l’autre est en train de mesurer. Si vous remplissez cette page pour un seuil précis, copiez la ligne qui lui correspond au lieu d’additionner tout ce qui ressemble à un rajout. Les renvois sont des renvois et non des montants : les seuils eux-mêmes sont indexés et dépendent de la situation de déclaration, donc les chiffres de votre année viennent d’une source officielle pour cette année-là. Un dernier mot pour un lecteur français : aucune des trois lignes ne décrit une règle française. Le revenu fiscal de référence joue en France un rôle voisin — c’est le chiffre qui conditionne certains avantages — mais il se calcule autrement, et il n’est pas un MAGI.
Formule
Revenu brut ajusté modifié = revenu brut ajusté + les éléments que la disposition que vous lisez rajoute
- adjustedGrossIncome
- Le chiffre dont la disposition part réellement, donc la calculatrice le prend comme donné au lieu de le calculer — la page voisine de ce couple est celle qui l’établit, et c’est son résultat qui a sa place dans ce champ. Il peut être négatif une année où une perte d’activité a dépassé le reste de vos revenus, et cette page le laissera passer au lieu de refuser l’entrée.
- foreignEarnedIncome
- Les salaires et revenus d’activité indépendante gagnés à l’étranger que vous avez exclus du revenu brut au titre de l’exclusion des revenus du travail à l’étranger. C’est le seul élément sur lequel les trois dispositions ci-dessous s’accordent, ce qui le rend utile à connaître même si vous ne regardez jamais les deux autres : si vous avez demandé cette exclusion, aucune version de MAGI ne la laissera de côté.
- possessionExclusions
- Les revenus d’une source située dans une possession américaine que la loi vous permet d’exclure parce que vous y résidez de bonne foi. Une seule des trois dispositions les rajoute, si bien que ce champ est le moyen le plus rapide de voir que ces définitions ne sont pas interchangeables : saisissez un nombre ici et vous venez de décrire un contribuable pour lequel deux des trois seuils utilisent un chiffre et le troisième un autre.
- phasedOutDeduction
- La déduction dont le plafonnement lié au revenu est justement ce qu’on mesure — le montant que vous avez retenu, et non ce qu’il en reste après plafonnement. Deux des trois dispositions la rajoutent, parce qu’on ne peut pas laisser une déduction réduire le revenu qui décide de combien de cette déduction vous avez droit. C’est le seul rajout qui apparaisse des deux côtés du calcul, et c’est pourquoi il vaut la peine de le saisir au lieu de le laisser à zéro.
- taxExemptInterest
- Les intérêts exonérés d’impôt sur le revenu fédéral, typiquement des obligations municipales. Ils n’entrent jamais dans le revenu brut, donc ils ne sont jamais dans le revenu brut ajusté — et pour la majeure partie du code fiscal l’histoire s’arrête là. Une disposition les ramène, ce qui explique qu’un portefeuille d’obligations exonérées puisse vous faire franchir en silence un seuil qui n’a rien à voir avec l’impôt que vous avez payé.
- socialSecurityNotTaxed
- La part de vos prestations sociales qui n’a pas été incluse dans le revenu brut. Selon vos autres revenus, une part allant de rien à 85 % de vos prestations est imposable ; ce champ veut celle qui ne l’est pas. Seul le crédit d’impôt pour prime d’assurance maladie la rajoute, et c’est aussi la disposition où le seuil compte le plus pour les personnes qui en bénéficient.
- modifiedAdjustedGrossIncome
- Le résultat — le chiffre que la disposition que vous lisiez compare à son seuil. Lisez-le comme propre à une disposition, et non comme un fait unique sur vous : le même contribuable peut avoir trois valeurs différentes ici, et chacune des trois est la bonne pour la règle à laquelle elle appartient.
- totalAddBacks
- Les cinq champs additionnés. Ce total est imprimé à part parce que c’est la seule partie de ce panneau qui vienne entièrement de vous et non de l’arithmétique, et parce que c’est lui qui bouge quand vous changez de disposition — le revenu brut ajusté que vous avez saisi ne change pas du tout.
- adjustedGrossIncome
- Rappelé pour que les deux chiffres se lisent côte à côte. Sans lui, le panneau montrerait un total et un résultat sans rien contre quoi comparer le total, et il vous faudrait vous souvenir de ce que vous avez saisi pour voir de combien les rajouts l’ont déplacé.
- addBackShare
- Les rajouts en pourcentage du revenu brut ajusté. C’est descriptif et non une tranche : cela dit quelle part du passage d’un chiffre à l’autre a été prise par la liste que vous avez remplie. Ce pourcentage peut dépasser 100, ce qui n’est pas une erreur — une exclusion de revenus du travail à l’étranger peut facilement, dans une année de faible revenu, être plus grande que le revenu brut ajusté auquel on l’ajoute.
Servez-vous-en quand un plafonnement, un plafond de versement ou un crédit d’impôt demande le revenu brut ajusté modifié et que vous savez déjà à quelle disposition vous avez affaire, parce que cette page ne vous le dira pas. Le cas courant est la notice du formulaire 8962 pour le crédit d’impôt sur les primes d’assurance maladie : elle demande un chiffre qui part du revenu brut ajusté et y rajoute les revenus du travail à l’étranger, les intérêts exonérés et la part non imposée des prestations sociales. L’autre cas courant est celui des plafonds de versement sur les comptes d’épargne retraite, qui rajoutent une liste différente, comprenant la déduction des intérêts d’emprunt étudiant. Ne vous en servez pas pour savoir ce qu’est MAGI en général : ce nombre n’existe pas. Et ne vous en servez pas pour établir votre revenu brut ajusté au départ : cette soustraction se fait sur l’autre page, et si vous ne l’avez pas encore faite, celle-ci part d’un chiffre que vous n’avez pas.
Exemples détaillés
Cas par défaut : 83 000 plus deux rajouts
- Rajouts : 2 000 + 1 500 = 3 500
- Chiffre modifié : 83 000 + 3 500 = 86 500
- Rajouts en part du revenu brut ajusté : 3 500 ÷ 83 000 × 100 = 4,22 %
Les 2 000 sont la déduction des intérêts d’emprunt étudiant que la page voisine a soustraite pour arriver à ce revenu brut ajusté, et les 1 500 sont des intérêts qui n’ont jamais été dans le revenu brut au départ. Les deux sont rajoutés ici, mais pas par les mêmes dispositions : la déduction des intérêts d’emprunt étudiant est rajoutée lorsqu’on mesure le plafonnement de l’épargne retraite, et les intérêts exonérés ne le sont que pour le crédit d’impôt sur les primes d’assurance maladie. Cette calculatrice ne sait pas laquelle des deux vous concerne, donc elle fait ce que vous lui avez dit.
Les cinq rajouts : 40 000
- Rajouts : 120 000 + 2 500 + 8 000 + 18 000 = 148 500
- Chiffre modifié : 40 000 + 148 500 = 188 500
- Rajouts en part du revenu brut ajusté : 148 500 ÷ 40 000 × 100 = 371,25 %
Une part supérieure à 100 est un résultat normal et non le signe que quelque chose a cassé. Une personne travaillant à l’étranger sous le régime de l’exclusion des revenus du travail à l’étranger peut avoir un revenu brut ajusté très inférieur au revenu que l’exclusion a retiré, et c’est exactement la situation pour laquelle ce rajout existe : un revenu d’apparence modeste face à un salaire étranger. Aucune disposition ne rajoute les cinq à la fois, donc prenez ceci comme une démonstration de l’arithmétique plutôt que comme un contribuable que vous pourriez aller chercher.
Rien à rajouter : 52 000
- Rajouts : 0
- Chiffre modifié : 52 000 + 0 = 52 000
- Rajouts en part du revenu brut ajusté : 0 ÷ 52 000 × 100 = 0 %
Pour la plupart des contribuables, les deux chiffres sont le même nombre, et c’est une vraie réponse et non une page qui n’a rien fait. Les rajouts sont tous soit des exclusions que la plupart des gens ne demandent jamais, soit des éléments qu’une seule disposition regarde, donc si aucun ne s’applique à vous, toutes les versions de MAGI égalent votre revenu brut ajusté et le mot cesse d’avoir de l’importance.
Revenu brut ajusté négatif : −1 000 plus 500
- Rajouts : 500
- Chiffre modifié : −1 000 + 500 = −500
- Rajouts en part du revenu brut ajusté : 0 (le dénominateur n’est pas positif, la part n’a donc pas de sens)
Un revenu brut ajusté négatif passe ici sans être modifié, parce que cette page additionne au lieu de soustraire et qu’un point de départ négatif n’est pas une erreur. La dernière ligne affiche 0 au lieu de rester vide : avec un dénominateur non positif, le rapport n’a pas de sens, et laisser la ligne vide suggérerait que la page a cessé de calculer.
Limites
Cette page fait l’addition et rien d’autre. Elle ne sait pas à quelle disposition vous avez affaire, et c’est le sujet et non un manque — il n’existe pas un revenu brut ajusté modifié unique à consulter, donc une page qui choisirait une liste pour vous serait fausse pour deux des trois seuils et ne vous laisserait aucun moyen de vous en apercevoir. Elle ne vérifie pas qu’un élément que vous avez saisi appartient réellement à la disposition que vous avez en tête. Elle n’applique ni le plafonnement, ni le plafond de versement, ni la condition d’éligibilité au crédit qui vous a fait chercher ce chiffre au départ ; elle s’arrête une étape avant, au revenu contre lequel ces règles sont écrites. Elle ne calcule pas votre revenu brut ajusté — le champ attend un nombre que vous avez déjà, et c’est l’autre page de ce couple qui le produit. Elle ne modélise pas les dispositions qui mesurent le revenu par encore une autre définition, et il y en a plusieurs ; les trois du tableau sont celles où la liste des rajouts est justement ce que les gens se trompent. Elle ne traite pas les règles d’ordre que certaines dispositions s’appliquent entre elles : deux des trois rajoutent la déduction qu’elles plafonnent, et l’une des deux ignore aussi une déduction que l’autre rajoute, si bien qu’un chiffre repris d’un seuil à l’autre n’est pas toujours le chiffre que le second seuil attend. Les renvois de loi du tableau sont des renvois et non des montants : les seuils eux-mêmes sont revalorisés au fil du temps et dépendent de la situation de déclaration, donc les chiffres de votre année viennent d’une source officielle pour cette année-là et non d’un tableau de cette page. Et pour un lecteur français, la conclusion reste celle-ci : MAGI est une notion du droit fiscal américain, sans équivalent exact en France. Le revenu fiscal de référence s’en approche par l’usage — c’est le chiffre que l’administration retient pour conditionner certains avantages — mais il ne se construit pas de la même façon, et les trois dispositions citées ici n’ont pas de pendant français direct. Comparer un revenu fiscal de référence à un MAGI, ou reporter l’un dans un raisonnement écrit pour l’autre, ne donne pas un résultat juste.
Questions fréquentes
- Le revenu brut ajusté modifié est-il la même chose que le revenu brut ajusté ?
- Parfois, et pour la plupart des gens c’est le cas, parce que les éléments rajoutés sont soit des exclusions que la plupart des contribuables ne demandent jamais, soit des éléments qu’une seule disposition regarde. Quand les deux diffèrent, c’est qu’une règle précise veut voir un revenu que vous aviez le droit de laisser de côté. C’est pourquoi la réponse honnête à la question quel est mon MAGI en est une autre : de quelle disposition parlez-vous ?
- Pourquoi des dispositions différentes emploient-elles des définitions différentes du même terme ?
- Parce que chacune a été écrite pour mesurer autre chose. Le crédit d’impôt sur les primes d’assurance maladie cherche à déterminer qui n’a pas les moyens de s’assurer, donc il regarde un revenu réellement disponible, y compris des intérêts exonérés et des prestations sociales qui n’ont jamais été imposées. Les plafonds d’épargne retraite cherchent à empêcher des personnes aux revenus élevés de prendre une déduction, donc ils rajoutent la déduction mesurée et ignorent d’autres déductions qui flatteraient le chiffre. Les listes diffèrent parce que les questions diffèrent.
- Les intérêts exonérés augmentent-ils mon impôt ?
- Pas en tant qu’impôt. Ils restent hors du revenu brut et hors du revenu brut ajusté, et c’est ce que veut dire l’exonération. Ce qu’ils peuvent faire, c’est vous faire franchir un seuil mesuré sur un chiffre qui les inclut — le crédit d’impôt sur les primes d’assurance maladie est le cas le plus net, et c’est pourquoi un contribuable peut détenir des obligations exonérées et voir malgré tout un avantage soumis à condition de revenu réduit.
- Pourquoi la déduction plafonnée est-elle rajoutée au revenu qui sert à la plafonner ?
- Parce que sinon la déduction réduirait le nombre même qui décide de combien de cette déduction vous avez droit. Si le montant entier était retiré d’abord, une déduction plus élevée abaisserait le revenu de référence et en préserverait davantage, et le plafonnement annulerait en partie son propre objet. Le revenu de référence est donc pris avant cette déduction, et le montant que vous avez réellement retenu y est rajouté pour y arriver.
- Le revenu brut ajusté modifié peut-il être inférieur au revenu brut ajusté ?
- Pas par ce calcul, qui ne fait qu’ajouter. Chacune des trois dispositions part du revenu brut ajusté et l’augmente, donc le chiffre n’est jamais plus petit. Si vous avez vu un nombre plus petit quelque part, il s’agissait d’une autre mesure — le revenu imposable, par exemple, qui retire la déduction forfaitaire ou les déductions sur factures et se situe une étape plus loin dans la déclaration.
- Quel chiffre dois-je utiliser pour le plafond de versement sur l’épargne retraite ?
- Celui qui rajoute la déduction elle-même ainsi que plusieurs exclusions, et qui ignore en plus la déduction des intérêts d’emprunt étudiant. C’est une liste plus courte que celle du crédit d’impôt sur les primes d’assurance maladie : pas d’intérêts exonérés, pas de prestations sociales non imposées, mais deux éléments que le crédit ne regarde pas. Le tableau de cette page liste les trois côte à côte pour cette raison précise, parce qu’il est facile de se tromper de liste et que rien sur le formulaire ne vous le dira.
Références
- 26 U.S.C. §36B(d)(2)(B) — the premium tax credit's definition of modified adjusted gross income: the §911 exclusion, tax-exempt interest, and the portion of Social Security benefits not included in gross income — Legal Information Institute, Cornell Law School (United States)
- 26 U.S.C. §221(b)(2)(C) — the student loan interest deduction's own definition: which exclusions are disregarded, which sections are applied first, and the deduction itself left out of the measure — Legal Information Institute, Cornell Law School (United States)
- 26 U.S.C. §219(g)(3)(A) — the retirement account contribution phase-out's definition: a third list, which ignores the student loan interest deduction and does not touch the possession exclusions — Legal Information Institute, Cornell Law School (United States)
- Instructions for Form 8962, Premium Tax Credit — the filing-season wording of the same definition: modified AGI is AGI plus foreign earned income, tax-exempt interest, and the untaxed portion of Social Security — Internal Revenue Service (United States)